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L’épice antiâge que nous devrions consommer plus souvent

 

Utilisée depuis des milliers d’années, cette épice a largement fait ses preuves sur notre santé mais également sur notre jeunesse. De ce fait, il existe une multitude d’études scientifiques qui prouvent ses effets bénéfiques.

Que contient-elle de si intéressant ? Dans un premier temps, de la crocine, un antioxydant de la famille des caroténoïdes, qui lui donne sa couleur rouge-jaune, de la picrocrocine, qui lui confère sa saveur amère, et précurseur du safranal, composé majoritaire de son huile essentielle, responsable de son odeur et de son arôme (1).

Savez-vous que le safran contient aussi de la pro-vitamine A, de la vitamine B12 et B1 ? Cela fait de lui l’un des meilleurs antioxydants naturels pour lutter contre le vieillissement de vos cellules.
Ses vertus spectaculaires ont largement été démontrées.

Il possède notamment les bénéfices suivants :
Anti radicaux libres (2) ; Anti-inflammatoire (3) ; Antidépresseur (4) ; Anti tumoral (5) ; Amélioration de l’apprentissage et de la mémoire (6,7)
Nous savons qu’il possède des effets positifs sur l’ensemble de notre corps avec également des propriétés digestives et antispasmodiques.

fleur de safran

Pour un cerveau jeune et alerte

Une étude sur des rongeurs a démontré que les constituants essentiels du safran ont permis d’améliorer leur mémoire et leurs compétences d’apprentissage.
En effet, une administration orale d’extrait de safran peut être utile pour le traitement des désordres neuro-dégénératifs et des déficiences liées à la mémoire (6,7).

Un puissant antiâge

Vous savez sûrement que les antioxydants permettent de rester jeune. Cela tombe très bien puisque le safran en contient énormément, il protège des effets négatifs des radicaux libres. Il prévient également les maladies cardiovasculaires, grâce à son action antioxydante sur les cellules cardiaques (8).

jeunesse

Antioxydant et bénéfique pour la mémoire, il a décidément tout pour lui

Stop aux tumeurs

Il est maintenant prouvé que les extraits de safran ont un effet anti tumoral contre plusieurs types de cancer dont le cancer de la prostate, le cancer colorectal et le cancer du foie dû à l’hépatite C (9). De plus, le safran protège des effets secondaires des traitements contre le cancer. Il a été démontré que le traitement par l’extrait de Crocus sativus prolonge significativement, jusqu’à presque trois fois, la durée de vie des (10 et 11).
Des études sont également en cours pour démontrer son efficacité sur la régulation de notre poids.

Je le mange comment ?

Le plat le plus connu contenant cette merveilleuse épice est, bien-sûr, la paëlla mais il existe une multitude de façons de l’utiliser de manière savoureuse !
Voici quelques idées :
J’ai un merveilleux souvenir des noix de saint jacques au safran de ma maman. Lancez-vous, c’est simple et savoureux accompagné d’un poireau revenu à la poêle.
Egalement, un riz safrané vous changera de votre riz blanc habituel.
En réalité, vous pouvez l’ajouter à de très nombreux plats de légumes et de poissons, alors faites des tests. Il trouve également sa place dans des mets sucrés.

paella

Il est vrai que c’est une épice un peu onéreuse mais il suffit d’une toute petite quantité pour parfumer tout un plat.
Il occupera également une place dans votre salle de bain car ses vertus antiâge et anti acné en font un très bon allié en soin de beauté. Vous pouvez mettre une petite pincée de safran dans du miel et vous en faire un bon masque de beauté.

Bon à savoir : il est très facile dans avoir dans votre jardin, il ne demande pas tellement d’entretien et la récolte ne se fait qu’une fois par an.

L’expérience vous tente ? Faites bien attention à ne pas laisser votre poudre de safran à l’air libre et à la lumière. Stockez la dans un récipient hermétique, et rangez la dans un endroit sec et frais.

 

 

 

Références bibliographiques :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3731881/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4599112/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC101384/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30036891
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3996758/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8205119
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10815004
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3466873/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8620447
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23570520
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1923908

 

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